月別アーカイブ: 2013年8月

Active Data Studio 7.5.2.1


Description

Active Data Studio v7.5.2.1

Active Data Studio 7.5.2.1 | 196.3 Mb

Active Data Studio (Live CD) contains a set of both desktop applications and a bootable image for booting up any system into a DOS or Windows environment. Whether you need to perform data recovery, data imaging, or to securely erase data, Active@ Data Studio allows you to run the utilities from within Windows or to boot a system up from a self-contained boot environment.
Key Features:
new! Latest: Active@ Disk Image 5.3, Active@ KillDisk 7.0, Active@ Disk Editor 2.1
new! Now Boot Disk Creator can create password protected boot disks and can pre-configure Network Settings (Static IP, etc..)
new! Boot Disk Utilities: Virtual Keyboard added; 3 Games added; FilePreview component added (for Partition & File Recovery)
Dual-boot functionality (DOS + Windows)
New Boot Disk Creator interface plus additional features
Disk Defragmenter for files optimization
New activation process does not require reinstallation
File management — browse directories, search, copy and move files and folders
Data CD/DVD burning for data backup and recovery purposes
Additional driver loading on-the-fly, or from pre-configured directories
Full access to non-bootable PC

Ashampoo Photo Commander 11.0.4 Repack by KpoJIuK


Description

Ashampoo Photo Commander 11.0.4 Repack by KpoJIuK

Ashampoo Photo Commander 11.0.4 Repack by KpoJIuK | 11.8 Mb

Everything out of the box: view, organize, edit, present and share your photos. Ashampoo Photo Commander 11 combines menus, ribbons, side-panes and wizards into an intuitive user interface with customizable view modes for easy handling. And thanks to mini maps, scrolling within large images no longer requires dragging separate scrollbars.
New features and improvements in Ashampoo Photo Commander 11:
## NEW! Go back in time and reverse image modifications through the integrated backup feature
## NEW! Achieve faster results with performance-enhanced viewing and optimization routines
## NEW! Apply effects with pixel-precision through the Effect Pen tool and enjoy live previews for instant visual feedback
## NEW! Turn your photos into stunning miniature scenes with the Tilt-Shift tool
## NEW! Use auto-detection to select and remove unwanted image elements and scratches
## NEW! Work with 3D images
## NEW! Load, save and view Adobe XMP metadata information

Features repack:
Type: Plant | unpacking portable
Languages: Russian | English | Ukrainian
Treatment: done [patch-XenoCoder]
Cut: Help, templates, EULA

Command line options:
Silent Installation: /S /I
Unpacking portable: /S /P
Selection of location: /D=PATH
Key /D=path should be the latest

CPUID HWMonitor PRO 1.17 Portable


Description

CPUID HWMonitor PRO 1.17 + Portable
CPUID HWMonitor PRO 1.17 + Portable | 4.9 MB

HWMonitor is a hardware monitoring program that reads PC systems main health sensors : voltages, temperatures, fans speed. The program handles the most common sensor chips, like ITE IT87 series, most Winbond ICs, and others. In addition, it can read modern CPUs on-die core thermal sensors, as well has hard drives temperature via S.M.A.R.T, and video card GPU temperature. Special hardware monitors such as abit uGuru and Gigabyte ODIN power supplies serie are supported too.
Home Page: http://www.cpuid.com/

Nadia Mohia, “La Fête des Kabytchous”


Description

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Nadia Mohia, “La Fête des Kabytchous”
Publisher: Achab | 2009 | ISBN: 9961986725 | French | PDF | 220 pages | 4.37 Mb

“Dans La Fête des Kabytchou, Nadia Mohia revient sur les rapports qu'elle avait avec son frère Abdellah Mohia et relève que le poète et dramaturge disparu était en colère contre les milieux intellectuels.Nadia Mohia, sœur du dramaturge, poète et traducteur Abdellah Mohia (Mohand Ouyahia de son nom d'artiste), a versé une larme pour chaque ligne écrite du récit La fête des Kabytchou, paru aux éditions Achab, et présenté samedi 27 février à la libraire-galerie Espace Noûn à Alger. « J'ai eu du mal à écrire ce livre. Il y a un récit linéaire, mais ce livre a plusieurs entrées. J'ai fait un petit travail d'enquête. J'ai essayé d'aller loin, au fond des choses, au risque de m'y perdre. Cela remettait en question toute notre histoire familiale avec la maladie mentale de notre mère », a-t-elle avoué. L'essentiel, pour elle, ce n'est pas la mort du frère, disparu le 7 décembre 2004, mais la conséquence de la perte qui remet tout en cause.
« Un des moteurs de cette écriture est : ‘‘où j'en suis ?” Moi et mon frère avons baigné dans les mêmes difficultés et été forgés par la même langue maternelle. Cette même langue qui contient le malheur est difficile à manier entre frère et sœur, entre homme et femme », a-t-elle dit. Nadia Mohia, qui a accompagné son frère les six derniers mois de sa vie, a du mal à parler du rapport qu'elle avait avec Dada, « le grand frère ». « C'est durant cette période que nos rapports ont évolué. J'étais toujours la petite sœur. C'est l'une des dimensions de ce récit qui fait appel au culturel et à la langue », a-t-elle soutenu. Comment sortir de cette « incommunicabilité » entre frère et sœur ? L'interrogation est de Nacéra Saâdi, animatrice de l'Espace Noûn, qui estime que La fête des Kabytchou ne se lit pas comme une biographie. « Il y a de la violence verbale, mais c'est une aussi une façon de préserver la sœur », a-t-elle dit.
Selon Nadia Mohia, le fils aîné est dans la société kabyle le délégué du père, mais il ne le remplace pas. « Les fils aînés se sentent parfois investis d'une autorité terrible, même si parfois ils n'en ont pas envie », a-t-il noté. D'après elle, Abdellah Mohia n'a jamais joué le rôle de l'intellectuel. « Dans le livre, je n'ai pas cherché à le définir. J'ai dit ce qu'il était. J'ai rapporté des faits. Je n'interprète pas. J'ai cherché à comprendre des faits. Même mort, l'autorité de Mohia est toujours présente. Je crois avoir tout dit dans ce livre », a-t-elle expliqué, disant avoir recouru à des mots simples pour écrire le récit. Selon Nadia Mohia, psychologue et ethno-anthropologue, la notion de langue maternelle n'a pas été saisie dans toute son ampleur.
A ses yeux, cette langue n'est pas seulement celle de la mère. « C'est quelque chose qui est en nous. Ce n'est pas par hasard que des personnes meurent pour défendre la langue maternelle. A travers elle, on apprend une façon de voir le monde », a-t-elle souligné. Dans le débat sur l'identité, elle a appelé à démythifier certaines choses pour les ramener à leur niveau réel. « Un mythe n'est qu'illusion », a-t-elle dit. Elle a relevé que le poète disparu disait que la langue était en friche. Le poète Mohia n'appréciait pas les cercles berbéristes et les militants à horizon étroit. Il était en colère contre sa propre famille et contre les intellectuels. « Il disait souvent que la cible est cette tendance de la modernité à écraser les cultures minoritaires au niveau mondial. Il a appelé à prendre la langue comme matière et la travailler.
Pour préserver une langue, il faut la parler », a noté Nadia Mohia, dénonçant « l'impérialisme culturel » qui écrase les langues dites mineures. Abdallah Mohia, toujours peu connu dans son pays, a traduit et adapté au berbère plusieurs œuvres de Brecht, Béranger et Singer. Il a également traduit de célèbres pièces de théâtre, telles que En attendant Godot de Samuel Beckett et Ubu Roi d'Alfred Jarry. « Il pensait avec ses tripes. Il était vrai. Il était entier en adaptant d'une langue à une autre. Il s'est mis au grec et au russe. Il était un monstre du travail. A l'hôpital, il disait que le travail n'était pas terminé », a observé Nadia Mohia. Mais pourquoi « Kabytchou » ? « La dérision est une tradition familiale. Mohia m'a également donné un surnom. Il le faisait par tendresse », a-t-elle répondu. Selon elle, le poète n'avait pas cherché à gagner de l'argent dans son travail de recherche.”

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